Ø
Jézabel,
la reine, voulait supprimer la religion juive et implanter le culte des
Sidoniens, le culte des Baals, en Israël. C'est pourquoi, elle a fait
exterminer les prophètes du Seigneur.
Ø
Au
chapitre précédent, Élie vient de mettre à l’épreuve les prophètes de Baal. Il a construit deux bûchers, sur
lesquels il mit un taurillon, un pour le Dieu d’Israël, un pour le dieu Baal.
Celui sur lequel tomberait le feu serait le vrai Dieu. Pour corser le tout, Élie a soigneusement
arrosé le bûcher de son Dieu. Et le feu du Seigneur tomba sur le bûcher d’Élie,
« dévora l’holocauste, le bois, les pierres, et il absorba l’eau qui
était dans le fossé. » (1 R 18, 38) Après quoi élie fit exterminer tous les prophètes de Baal. Et
évidemment, quand Jézabel apprit cela, elle entra dans un grande colère et jura
de faire périr Élie.
Ø
On
peut être frappé par le contraste entre le visage de Dieu tel qu’il se
présente au ch. 18 et celui du ch. 19 : on passe du Seigneur qui est
dans le feu, au Dieu qui est dans la brise légère. Il y a comme un changement
du visage de Dieu, ou plutôt, un changement du regard d’Élie sur Dieu. Et ce
changement va s’opérer par un pèlerinage qui passe par le désert, la nuit
intérieure et une nouvelle naissance.
Dans le Dieu du feu ou de l’ouragan, « Dieu
est alors moins l’Autre rencontré dans son altérité radicale que l’image
idéalisée de soi. » (André
beauchamp, Les bruits du monde, in Christus N° 194, 2002, p. 142)
Selon la Bible, Dieu a créé l’homme à son image. Mais l’homme, de son
côté tend à se créer un Dieu à son image ; un Dieu projection de l’homme
comme disait Freud. Nous avons le plus souvent une image de Dieu idéalisée, un
Dieu qui correspond à nos idéaux, nos projets, à nos attendes, à nos besoins.
Or, Dieu est le Tout-Autre, et nous devons peu à peu abandonner l’idole,
changer notre regard sur Dieu.
Ø
Il est
étonnant qu’Élie, pour échapper à Jézabel, ne se soit pas enfui dans les
pays voisins, le royaume de Damas ou du Liban. Or, Élie traverse tout le
royaume d’Israël, puis celui de Juda du nord au sud, pour aller à Beersheba,
puis à l’Horeb, deux emplacements qui sont des lieux fondateurs pour Israël.
C’est donc qu’Élie veut faire de sa fuite une sorte de pèlerinage.
Ø
Beersheba est un lieu de commencement.
Olivier Belleil : « C’est
là que tous les patriarches ont fait l’expérience de Dieu. (…) En se rendant à
Bersabée, Élie fait un pèlerinage dans l’espace et dans le temps. Il remonte
dix siècles plus tôt, à la source de la Révélation divine, et se plonge dans la
foi des patriarches : l’obéissance d’Abraham, la confiance d’Isaac, le
zèle de Jacob. » (Élie, l’homme de feu, Editions des
Béatitudes, 2002, p. 162)
Ø
L’Horeb,
c’est un autre nom pour le Mont Sinaï, le lieu de la révélation de Dieu dans le
tonnerre et le tremblement de terre, le lieu où la Loi a été donné à Moïse et à
tout le peuple d’Israël, le lieu de l’Alliance, le lieu de la naissance
d’Israël comme peuple de Dieu. Donc un lieu fondateur qui est devenu un lieu de
pèlerinage pour Israël.
Ø J’aime bien la
traduction très littérale de Chouraqui
au v. 3 : « Il voit, se lève et va vers son être. Il vient
à Beér Sheba’ en Ieouda. Il y laisse son adolescent. » Élie fait un pèlerinage dans l’espace, dans
le temps, mais aussi et surtout à l’intérieur de lui-même. Il va vers une
partie de son être à laquelle il n’avait pas encore accès. Il va laisser son
adolescent pour devenir adulte dans la foi. Et sa vision de Dieu va se
transformer.
Ø Élie arrive dans
le désert, et là, après la peur, il est envahi par le plus extrême
découragement. Il y a peu, Élie était au sommet de son ministère
prophétique, au sommet de sa réussite. Sommet qui l’a peut-être amené dans des
excès ; d’où l’extermination de tous le prophètes de Baal ; je ne
pense pas que Dieu voulait ce massacre. Après ces événements glorieux, Élie a
pu éprouver l’ivresse du succès, avec un sentiment d’invulnérabilité. Suite à
la menace de Jézabel, il sent que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il se
retrouve pauvre mortel et prend piètrement la fuite : où est donc sa
confiance en Dieu qu’il affichait si superbement face aux prophètes de
Baal ? La rudesse du désert du Néguev, qui est extrêmement dangereux, achèvera de
ramener Élie à sa condition d’humble mortel, et cela jusqu’au plus extrême
découragement. Et il a dû probablement passer par le doute, le doute sur son
œuvre, sur lui-même, sur Dieu.
Ø
St François, dans une période où la communauté qu’il avait
fondé était en train de s’éloigner de son idéal fondateur, a aussi passé par
une nuit terrible. Celle-ci est bien exprimée dans le livre de Eloi Leclerc, Sagesse d’un
pauvre. Il y a un passage où frère Léon demande à François pourquoi il
brûlait le panier en osier qu’il venait de confectionner pour frère Sylvestre.
Et St François lui explique à travers ce geste sa désappropriation de la
communauté qu’il a fondée :
« L’homme n’est grand que quand il
s’élève au-dessus de son œuvre pour ne plus voir que Dieu. Alors seulement il
atteint toute sa taille. Mais cela est difficile, très difficile. Brûler un
panier d’osier que l’on a fait soi-même n’est rien, vois-tu, même lorsqu’on le
trouve fort réussi. Mais se détacher de l’œuvre de toute une vie est bien autre
chose. Ce renoncement est au-dessus des forces humaines. Pour suivre l’appel de
Dieu, l’homme se donne à fond à une œuvre. Il le fait passionnément et dans
l’enthousiasme. Cela est bon et nécessaire. Seul l’enthousiasme est créateur.
Mais créer quelque chose, c’est aussi la marquer de son empreinte, la faire
sienne, inévitablement. Le serviteur de Dieu court alors son plus grave danger.
Cette œuvre qu’il a accomplie, dans la mesure où il s’y attache, devient pour
lui le centre du monde ; elle le met dans un état d’indisponibilité
radicale. Il faudra une effraction pour l’en arracher. Grâce à Dieu, une telle
effraction peut se produire. Mais les moyens providentiels mis alors en œuvre
sont redoutables. (…) La vie de foi connaît alors sa crise la plus profonde, la
plus décisive aussi. Cette crise est inévitable. Elle se présente tôt ou tard
dans tous les états de vie. L’homme s’est consacré à fond à son œuvre ; et
il a cru rendre gloire à Dieu par sa générosité. Et voici que tout à coup Dieu
semble le laisser à lui-même, ne pas s’intéresser à ce qu’il fait. Bien plus,
Dieu semble lui demander de renoncer à son œuvre, d’abandonner ce à quoi il
s’est voué corps et âme durant tant d’années dans la joie et dans la peine. »
(Editions Franciscaines, Paris, 1959, p. 133-134)
Ø
A
moment donné, l’être humain doit se détacher de l’œuvre qu’il a réalisée
pourtant pour Dieu, mais qu’il s’est en sorte appropriée. Désappropriation qui
passe par un arrachement radical, et qui passe presque toujours par un
changement de l’image de Dieu sous-jacente. Une désappropriation qui est un
passage de « réaliser des œuvres pour Dieu » à « réaliser
l’œuvre de Dieu ». Il y a tellement de choses que l’on fait
pour Dieu, mais dont Dieu n’a parfois nulle envie : exemple de
l’extermination des prophètes de Baal.
Ø
Élie
est en train de passer par cette terrible épreuve, qui est une transformation radicale de ce
qu’il est et de son image de Dieu.
Ø
Après
le plus creux de l’épreuve, où Élie se laisse aller deux fois à un sommeil qui est comme une
tristesse mortelle, une double intervention de l’ange va le remettre debout.
Dieu ne sort pas Élie de son épreuve, du désert qu’il doit encore affronter.
Mais il lui donne la force pour la route. Il le remet debout, un peu comme le
paralytique de l’évangile : Lc 5, 24 : « Je te l’ordonne
dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta civière, et va chez toi ! »
Ce va chez toi pour le paralysé
est proche du il va vers son être d’Élie. Et l’on sait que dans
l’Evangile, égeirô, se lever, est le terme utilisé pour la résurrection
de Jésus, et a donc un sens fort.
Pour Élie aussi, il semble que ce soit un relèvement extrêmement puissant : « Il se leva, il
mangea et but puis, fortifié par cette nourriture, il marcha quarante jours et
quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, à l’Horeb. » Quarante
jours et quarante nuits : il ne s’est donc pas arrêté. Il s’agit d’une
marche quelque peu miraculeuse.
Ø
Les quarante jours font bien sûr
écho aux 40 ans passés par Israël dans le désert, avant l’entrée en terre
promise. Les 40 jours du Christ au désert, avant le début de son ministère.
Mais encore les 40 jours de jeûne de Moïse précisément au Sinaï (qui est
l’Horeb) pour se préparer à recevoir les tables de la loi.
Quarante, dans la Bible, est un chiffre qui désigne la
durée de deux générations, et par là, une durée assez longue indéterminée.
Quarante, c’est aussi le nombre de semaines d’une grossesse, c’est donc la durée
nécessaire pour qu’une vie vienne au monde, le temps nécessaire pour une
naissance.
Pour Élie, ce sera le temps
nécessaire pour sa propre nouvelle naissance. Le temps nécessaire pour accueillir la
révélation de Dieu à l’Horeb, pour accueillir le nouveau visage de Dieu, non
plus le Dieu du feu, de l’ouragan et du tremblement de terre, mais le Dieu de
la brise légère.
Ø
V.
9. La caverne : Il s’agit, selon la tradition juive,
du lieu où Moïse a demandé au Seigneur de lui faire voir sa gloire :
« Moïse lui dit : "Fais-moi de grâce voir ta gloire." Et
Yahvé dit :"Je ferai passer devant toi toute ma beauté et je
prononcerai devant toi le nom de Yahvé. (…) Mais, dit-il, tu ne peux pas voir
ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre." Yahvé dit encore :
"Voici une place près de moi ; tu te tiendras sur le rocher. Quand
passera ma gloire, je te mettrai dans la fente du rocher et je te couvrirai de
ma main jusqu’à ce que je sois passé. Puis j’écarterai ma main et tu verras mon
dos ; mais ma face, on ne peut la voir. » (Ex 33, 18-23)
Donc la caverne est un lieu de
révélation du visage de Dieu, un visage que l’être humain ne peut voir : Moïse ne put voir Dieu
que de dos. On ne peut voir Dieu sans mourir. On ne peut voir Dieu sans le
passage de la purification au désert, sans le passage par la nuit intérieure,
sans une nouvelle naissance : c’est ce qu’a dû vivre Élie pour qu’il
reconnaisse Dieu dans le murmure d’une brise légère.
Ø Cette caverne, lieu de révélation, est au dedans de nous, au plus intime de nous-mêmes. Pour cela, il faut passer du dehors au dedans, de l’extériorité à l’intériorité… St Augustin : « Je t'ai aimé bien tard, beauté ancienne et toujours nouvelle, je t'ai aimé bien tard! Tu étais au-dedans de moi-même. Et moi j'étais au-dehors de moi-même. C'était en ce dehors que je te cherchais(…). Tu étais avec moi, mais moi je n'étais pas avec toi… » (Confessions, livre X, XXVII, 38.Les Belles lettres, t. II, 1926)
Ø Louis
Lavelle : « Chaque
atome de silence est la chance d’un fruit mûr. » (in B. Sesboué, Quand Dieu se tait, Christus
N° 194, p. 164)
Ø
La
plainte face au silence de Dieu, c’est un peu le dénominateur commun de presque tous les croyants,
chrétiens, juifs ou musulmans. Cf. la parole du Psalmiste : « Mon
Dieu, je t’appelle tout le jour et tu ne réponds pas. » (Ps 21, 3)
Ø
Une
évidence de la vie courante : je ne peux entendre la personne qui me parle si je parle en même
temps qu’elle, si je ne suis pas moi-même en silence. Cela nous semble évident
pour les relations interpersonnelles, mais il se peut qu’on l’oublie pour la
relation à Dieu. Si nous ne sommes pas nous-mêmes en silence, au fond de
nous-mêmes en silence, nous ne pouvons pas entendre Dieu.
Ø
D’autant
plus que, selon le théologien Bernard
Sesboué, « Dieu est silence » [1].
Ce silence de Dieu n’est pas un vide, ou une absence. C’est un « silence
de présence, le silence plein, celui qui se trouve au-delà de tout langage
parce qu’il est devenu le meilleur moyen de communiquer. » (ibidem) Un
silence qui est amour, un amour si fort qu’il n’a pas besoin de mots pour
s’exprimer. Pour rejoindre le silence de Dieu, l’homme doit faire le silence au
dedans de lui, faire taire le bruit des multiples préoccupations qui
l’habitent. Ce silence intérieur est une qualité de présence à soi, qui ouvre à
la présence au prochain et à Dieu.
Ø
Pierre Blanchard : « On a remarqué que le silence de Dieu
n’est souvent que la surdité de l’homme. » (Jacob et l’ange, Etudes
carmélitaines, 1957[MM1]) Surdité, ou manque de silence intérieur de l’être humain qui ne peut
plus entendre Dieu.
Ø On comprend
pourquoi l’homme d’aujourd’hui a besoin d’aller au désert pour trouver Dieu. Pourquoi la
naissance du Peuple d’Israël s’est faite au désert. Et pourquoi Élie a dû
passer par le désert pour accueillir la révélation de Dieu dans le murmure
d’une brise légère. Le silence du désert prépare au silence du cœur et au silence de Dieu.
Ø
Dans
la mer ou un lac, lorsque l’eau est agitée en surface, voire même en tempête, si l’on va
en profondeur, tout est calme, tranquille. Il en est de même pour nous :
si nous voulons trouver le silence, la paix, il nous faut quitter la surface et
descendre profondément en nous-mêmes, au-dessous de toutes nos agitations et
tumultes.
« La caractéristique de cette paix
silencieuse, c’est qu’elle coexiste avec l’acceptation des épreuves, des
souffrances, des persécutions et de la mort. C’est seulement en les assumant et
en passant à travers ces tempêtes que le croyant peut parvenir à la paix
divine. » (Christus N° 194, 2002, p. 154)
Ø
Laurent de la Résurrection est né en 1614 en Lorraine. Il est entré
au Carmel de Paris à 26 ans, où il sera cuisinier puis cordonnier. Ses débuts
ont été laborieux, comme pour chacun de nous, il a du lutter pour trouver le
silence dans la prière, pour ne pas se laisser envahir par les distractions.
Mais vers la fin de sa vie, il disait qu’il arrivait à être aussi bien en
prière à la cuisine, où parfois trois personnes lui demandaient quelque chose
en même temps, qu’en adoration à la chapelle. Il disait qu’ « il n’est
pas nécessaire d’être toujours à l’église pour être avec Dieu. Nous pouvons
faire de notre cœur un oratoire dans lequel nous nous retirons de temps en
temps, pour nous y entretenir avec Lui. » De par les aléas de
l’histoire, Laurent de la Résurrection est tombé quelque peu dans l’oubli chez
les catholiques français, mais a été adopté par les protestants du monde
entier.
Ø
Un
autre témoin, plus récent, Hetty
Hillesum. Alors qu’elle était dans un camp de concentration, dans
des conditions les plus épouvantables, témoigne du silence qui était en
elle : « Toute la journée je vais me tenir dans un coin de cette
grande salle de silence qui est en moi (…) Je reste immobile, un peu lasse,
dans un coin de mon silence, assise en tailleur comme un Bouddha et avec le
même sourire, un sourire intérieur, s’entend. » (Une vie
bouleversée, Seuil, Paris, 1995, p. 154)
Ø Nous avons tous plus ou moins un projet de vie, une certaine idée de nous-mêmes et de ce qu’on voudrait être. Ceci est normal et nécessaire pour vivre. Et l’idée que l’on se fait de soi-même nous fait choisir un certain mode de vie que nous croyons indispensable et sans lequel on ne pense pas pouvoir vivre. Elle repose en partie sur des illusions.
Ø Parfois, certains événements plus ou moins dramatiques viennent casser ce projet de vie, casser cette idée que l’on se faisait de soi-même. Ce peut être un accident ou une maladie grave, un handicap, une perte d’emploi… Nous le vivons tous plus ou moins à moment donné dans la vie. « Ce qui avait fait le contenu d’une vie s’en est allé. Les conditions qu’on avait cru indispensables se sont évanouies. La vie a fait faillite. » C’est une épreuve très difficile qui provoque presque toujours l’effondrement, ce que Kierkegaard appelle le désespoir : « Le désespoir surgit du conflit intérieur entre ce qu’on voudrait être et ce qu’on est. »
Ø Mais cet effondrement peut être selon lui une grâce, l’occasion d’une nouvelle naissance, une naissance à une vie nouvelle : « Elle est donnée à ceux qui laissent partir leur projet de vie pour accueillir une forme de vie qu’ils n’ont pas choisie, mais qui vient au-devant d’eux. C’est une vie différente et offerte. L’abandon consiste à renoncer à ce qu’on aurait voulu vivre et à vouloir vivre ce qui nous est donné de vivre. La confiance s’exprime dans le consentement donné à la vie qui est là. Cette vie doit être embrassée comme la vraie vie pour laquelle nous sommes nés. Selon Kierkegaard, nous naissons pour ainsi dire deux fois. Nous venons au monde, en quelque sorte sans nous, comme dans une naissance impersonnelle. Et le moment peut venir où nous embrassons la vie qui nous est faite. Nous l’embrassons parce que nous voyons, avec les yeux de la confiance, qu’elle nous est donnée. Ce moment béni a souvent besoin du prologue du désespoir où se brise une idée, ou mieux, un rêve que nous avions confondu avec notre personne réelle. Ce passage est celui de l’illusion à la vérité. Mais c’est une vérité de foi. Car c’est la foi confiance qui nous fait vouloir vivre ce que nous avons à vivre. Dans une telle volonté, consciemment ou inconsciemment, on accepte Dieu. Car n’est-ce pas lui qui est à l’origine de notre existence ? »
Maret Michel, Communauté du Cénacle au
Pré-de-Sauges
[1] Quand Dieu se tait, Christus N° 194, 2002, p. 158 ; je m’en inspire pour ce paragraphe.
[2] Je résume dans ce chapitre. A. Schenker, Pourquoi suis-je né ? in Itinéraires N° 55, 2006, p. 28-30
[MM1] In Itinéraires 56, 2006, p. 6